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La retraite, un nouveau départ

mer, 14/07/2021 - 08:48

Photo : Sarah Duchêne (CC BY NC ND)

La retraite, perçue comme la “dernière” étape de la vie, peut être synonyme de commencement. À 67 ans, Jacqueline n’a jamais autant profité de sa vie.

Je n’ai jamais eu peur de m’ennuyer pendant ma pension, il y a toujours moyen de trouver des occupations.” C’est de cette manière que Jacqueline a toujours envisagé sa retraite, et c’est comme cela qu’elle la vit. Toujours à la recherche de nouvelles activités, elle profite de chaque instant sans avoir peur du futur.

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La batellerie navigue en eaux troubles

lun, 12/07/2021 - 08:55
Oubliez l’avion ou le camion, trop polluants. A l’heure du changement climatique et de la réduction de l’empreinte carbone, le bateau semble être l’alternative idéale pour le transport de marchandises. Pourtant, le secteur fluvial traverse une période difficile, particulièrement en Wallonie.

Crédits Scott Crabbé et Adrien Roy (CC BY NC ND)

Fantasmé pour sa promesse de vie enchanteresse au bord de l’eau, le métier de batelier n’attire plus. Au point de connaître une pénurie d’apprentis. Pour mieux cerner les réalités de la profession, Mammouth est monté à bord de la péniche Revenge pour rencontrer Adrien Roy, un batelier de 33 ans qui dédie sa vie à la navigation.

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Fidèles : À la croisée des chemins

dim, 11/07/2021 - 09:00
Comment vivre la pratique de sa foi dans une société qui semble s’en détourner ?

Photo : Solenne Deineko (CC BY NC ND)

Les églises se vident, les prêtres se font vieillissants, les cérémonies religieuses se raréfient. Certaines églises sont même contraintes de fermer leurs portes ou sont réaffectées à d’autres usages.

Le constat est sans appel : en Belgique, la religion catholique est en déclin. Même si plus de la moitié de la population belge se considère encore comme catholique, le nombre de pratiquants ne dépasse plus la barre des 9 %. Parmi les jeunes aussi, le catholicisme peine à inspirer. Seuls 22 % des 16-29 ans se considèrent comme catholiques et 2 % d’entre eux sont pratiquants.

Ceux qui ont été élevés dans la tradition catholique tendent généralement à s’en détacher, ne se reconnaissant plus dans les valeurs promues par l’institution et sa rigidité. Certains font même acte de leur désaveu en rayant leur nom des registres de baptême.

Toutefois, certains fidèles sont encore prêts à dédier leur vie à Dieu en faisant le choix de la prêtrise, alors même que le statut social du prêtre a largement perdu de sa superbe. Mais ils sont de plus en plus rares.

Comment vivre la pratique de sa foi dans une société qui semble s’en détourner ? Et quelle sera la place de l’Église dans la Belgique de demain ? Ce documentaire donne la parole aux acteurs du monde catholique en Belgique francophone et aux personnes qui ne se retrouvent plus dans la religion afin d’entrevoir l’avenir de l’institution.

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Fiction Queer : Pourquoi tu pleures ?

jeu, 08/07/2021 - 08:30
“Queer” : traduisez “étrange”, comprenez “minorités sexuelles et de genres”. Historiquement, ce terme qui renvoie à l’altérité attribuée à la communauté LGBTQI+. Une altérité que la fiction n’a cessé de souligner et qui se cogne aujourd’hui à des questionnements de représentation.

Extrait du film “Call me by your name” (2017). DR

Est-il encore pertinent de lier inéluctablement homosexualité et vice/douleur ? Autoriser un·e héro·ïne queer de happy ending relève-t-il de l’audace ? Le débat se révèle plus complexe qu’il n’y parait. En 2005, le phénomène Brokeback Mountain de Ang Lee introduisait pour l’une des premières fois la thématique de l’amour homosexuel dans l’univers du western grand public. Et si beaucoup applaudissent encore le lobby hollywoodien pour cet exemple d’inclusivité, la trame déchirante du film donnera lieu à toute une suite de similis. L’archétype de l’amour homosexuel impossible était lancé.

Autre problématique récurrente dans la fiction : l’association de l’épidémie du sida avec la communauté gay – principalement des HSH (hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes). Un raccourci encore bien ancré dans l’imaginaire collectif et qui se voit alimenté par les nombreuses représentations de personnages homosexuels réservés à des destins funestes.

La tradition narrative occidentale s’est donc toujours attelée à faire souffrir les personnages queer, voire à les éliminer.”

Sébastien Ministru

Pour Sébastien Ministru, journaliste et auteur d’un podcast LGBTQI+ issu de la série RTBF I Feel Love, cette privation du happy ending et cette attribution systématique de thématiques lourdes pour les personnages queer résulte d’une cause historique : “Dans l’histoire de la fiction occidentale, les personnages LGBT ont toujours existé. Le problème, c’est qu’ils étaient considérés comme un problème, un symbole moral négatif. Des années 30 aux années 70, le personnage queer devait ployer sous le poids de la culpabilité de cette orientation qui n’était pas considérée comme quelque chose de naturel. La tradition narrative occidentale s’est donc toujours attelée à faire souffrir ces personnages, voire à les éliminer”.

Happiest Season (2020) – Droits réservés

Aujourd’hui, on parle d’une amélioration de la représentation des communautés queer en fiction. Leur présence s’accroit, et les thèmes de meurtre, psychose, maladie ou suicide ne leur sont plus automatiquement attribués. 2018 marquera d’ailleurs l’année du premier teen movie grand public au sujet d’un jeune adolescent homosexuel : Love, Simon. Si le film ne sera marqué par aucune forme de révolution cinématographique, c’est plutôt sa symbolique inclusive qui éveillera l’espoir. Plus récemment encore, c’est Happiest Season qui vient apporter sa pierre à l’édifice en proposant l’une des premières comédies romantiques de Noël lesbiennes. Cette initiative de la plateforme Hulu renforce l’impression d’une industrie en plein changement. Seulement, force est de constater que la route est encore longue.

Une culture du “fardeau” persiste

Il y a désormais plusieurs façons de raconter l’identité queer. Mais le stéréotype est tenace et celle-ci est souvent ramenée à un “fardeau” à endosser. Si les personnages queer sont désormais autorisés à survivre jusqu’au générique de fin, il semble impossible de les détacher des tares associées à leur identité. En 2017, le chef-d’oeuvre de Luca Guadagnino Call Me By Your Name démontrait ainsi les contraintes sociales qui entravent le développement d’une romance homosexuelle. Et quand le happy end est miraculeusement présent, il est important de souligner que la trame principale de l’oeuvre tourne le plus souvent autour des difficultés de vivre son “altérité” d’orientation sexuelle. En ce sens, pour reprendre les exemples ci-dessus, Love, Simon revient longuement sur la complexité du coming out tandis que Happiest Season s’articule autour du quasi devoir social de camoufler ses tendances homosexuelles.

Pour beaucoup, cette représentation dramatique ou torturée n’est pas forcément malsaine. Elle pourrait même être nécessaire. La fiction aurait ainsi le devoir de traduire la réalité de l’histoire gay, et il serait hypocrite d’en écarter la discrimination et les douleurs qui l’accompagnent. D’où l’importance d’explorer les rapports houleux entre homosexualité et masculinité noire dans Moonlight (Oscar du meilleur film en 2017), d’attester du silence assassin des autorités françaises face aux victimes du sida dans 120 battements par minute (2017, Robin Campillo) ou encore de comprendre la complexité du mariage célébrité-homosexualité dans The Death and Life of John F. Donovan (2018, Xavier Dolan). Représenter l’identité queer comme quelque chose de socialement accepté serait, aux yeux de certain·es, une forme de négation des combats quotidiens d’une communauté qui en souffre.

Hollywood (2020) – Droits réservés

Le queer happy ending risquerait donc d’être perçu comme mensonger, obscurcissant des discriminations nécessitant la visibilité afin d’être combattues. En témoigne la série Hollywood (2020) du réalisateur Ryan Murphy qui, en proposant une trame inclusive où le racisme, l’homophobie et le sexisme sont balayés par les actes isolés d’un groupuscule éclairé, suscite la controverse pour son manque de crédibilité et son utopisme jugé niais.

Pour Sebastien Ministru, pas d’utopisme ni d’audace dans le fait d’attribuer aux personnages queer une fin heureuse. “Faire vivre des happy endings à ces personnages, c’est quelque chose qui reflète de la réalité des personnes LGBTQI+. Il faut arrêter de croire qu’elles vivent leurs vies en portant constamment un fardeau. C’est la société qui l’exige encore, lorsqu’on entend par exemple ‘Vous êtes tellement à côté de la plaque que cela doit être dur de vivre avec ce que vous vivez !’ Mais ce n’est pas vrai, croyez-moi : c’est pas du tout dur ! Ce qui est dur, c’est ce genre de remarques. C’est pour cela qu’aujourd’hui le happy ending autour des personnages LGBTQI+ relève vraiment d’une performance quasi morale, pas de l’audace.”

God’s Own Country (2017) – Droits réservés

Le mouvement est en marche, comme le montrent, entre autres, le film God’s Own Country (2017, Francis Lee), le roman de science-fiction Tarnished Are The Stars (2019, Rosiee Thor) ou encore le podcast Hôtel du coeur cassé (2020) écrit par Sébastien Ministru pour la série I Feel Love. Dans ces exemples récents, l’identité queer n’est qu’une part de l’histoire, sous-jacente.

Ainsi, si la fiction se doit de relayer les nombreuses blessures de l’histoire queer, dans une dynamique de lutte contre les discriminations qui la ponctuent, rien n’empêche de voir fleurir ci et là des récits décentrés de cette identité LGBTQI+. Qui sait, la co-existence de ces deux types de récits pourrait peut-être enfin mener à une normalisation de l’identité queer dans la fiction.

Flavio Sillitti

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Don d’organes : dans l’attente d’une greffe

mer, 07/07/2021 - 08:00
En Belgique, 1326 personnes attendent une greffe d’organe. Elles patientent des semaines, des mois, voire des années. Parmi elles, Colette, Laurent et Gabriel. Nous avons suivi ces patients des Cliniques universitaires Saint-Luc dans leur quotidien, rythmé par la prise de médicaments, les soins à domicile et les aller-retours à l’hôpital.

Photo : Les jours les plus longs – Léa Nevraumont (CC BY NC ND)

Colette Constant est en attente d’un foie depuis plus d’un an et demi. Ses problèmes de santé ont commencé en 2017 lorsque les médecins lui découvrent une sarcoïdose sur le foie qui, aujourd’hui, entraîne une forte rétention d’eau dans tout son corps.

Pour Laurent Daube, tout bascule le 2 avril 2016 lorsqu’ il fait un infarctus suivi d’un arrêt cardiaque alors qu’il est âgé de 45 ans. Un an plus tard, il sera placé en liste d’attente pour un nouveau cœur. Ce papa de trois garçons attend depuis maintenant trois ans et demi.

De son côté, Gabriel Cretara est en attente d’une troisième greffe de rein. Souffrant d’une insuffisance rénale depuis ses cinq ans, sa vie a très vite été rythmée par les opérations et les multiples dialyses. Même si ses deux premières greffes n’ont pas fonctionné, ce papa célibataire de 47 ans ne baisse pas les bras.

Un nouveau foie, un nouveau cœur ou un nouveau rein. Les histoires de vie de ces trois personnes sont bien différentes mais sont toutes plus éloquentes les unes que les autres. Le temps passe et Colette, Laurent et Gabriel n’espèrent qu’une seule chose. Que le téléphone sonne, que la bonne nouvelle tombe enfin et donne un nouveau tournant à leur vie.

Ce mémoire médiatique est le fruit d’un travail d’un an et demi. « Les jours les plus longs » est un reportage sur le “moment pré-greffe”, sur cette attente qui peut parfois sembler interminable quand votre santé et votre vie en dépendent.

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Les fraudes à la carte bancaire en hausse

lun, 05/07/2021 - 08:30
Les fraudes à la carte bancaire ne cessent d’augmenter, en dépit des moyens déployés pour lutter contre ces arnaques. Cette tendance à la hausse fait de nombreuses victimes et inquiète professionnels comme particuliers.

Anna Shvets/Pexels

De 2018 à 2019, 12.432 Belges ont été victimes d’arnaques bancaires. Derrière ces chiffres vertigineux se cache un tendance à la hausse de plus de 27% qui inquiète la fédération belge du secteur financier, Febelfin.

Aline et Léo, deux français vivant en Belgique, n’ont pas été épargnés par les fraudeurs. De petites sommes ont été retirées de leur compte à leur insu. Après des plaintes à la police et la saisie de leur banque, seul Léo a été remboursé.

Quels leviers sont disponibles en cas de fraudes ? Vers qui se tourner pour obtenir réparation ? Que peuvent faire les victimes pour prévenir ce genre d’incidents ? Ce podcast décortique ce phénomène de fraudes à la carte bancaire et tente de fournir quelques réponses à vos questions.

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Borderline : des vies d’équilibristes invisibles

ven, 02/07/2021 - 08:00
Le trouble de personnalité borderline est une maladie largement inconnue. Pourtant des millions de personnes en souffrent. Avancer entre des abîmes et des tsunamis d’émotions parfois mortels, c’est leur quotidien. Pourtant, l’apaisement existe.

Photo : Pauline Todesco (CC BY NC SA)

“Une fois, je me suis levée, je me suis dit aujourd’hui, je vais mourir. En une heure, j’ai écrit des lettres, je me suis lavée, je me suis habillée, j’ai commencé à prendre des cachets. Puis, j’ai lancé une animation de feu de cheminée sur la télévision, et aussi une musique, pour quand Nico rentrerait, qu’il y ait quand même des choses qui le détendent quand il verrait les lettres. ‘Putain, je suis encore en vie, merde’. C’est ce que je me suis dit quand je me suis réveillée à 16 heures. J’ai vidé les dernières boites qui restaient”.

Melissa a 26 ans quand son psychiatre lui diagnostique un trouble de personnalité borderline (TPB). Corentin, lui, en a 20 le jour où il entend ce mot. Et son explication. « Le trouble de la personnalité borderline est une maladie de l’émotion, qui touche environ 3,5% à 4% de la population active”, explique Pierre Nantas, psychothérapeute français spécialisé dans la maladie depuis 20 ans. Selon lui, 10% “des borderlines” meurent d’un suicide, notamment entre 15 et 20 ans.

Corentin et Melissa, vous auriez pu grossir les rangs de ces statistiques. À 15 ans, dépressifs tous deux, vous tentez pour la première fois d’en finir.

Photo : Pauline Todesco (CC BY NC SA)

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Inceste : Pour que la honte change de camp

mer, 30/06/2021 - 08:30
Alors qu’elle n’est qu’une enfant, Prisca subit des attouchements de la part de son père et de sa grand-mère. Durant 12 années, l’amnésie traumatique enfuit ces souvenirs douloureux au fond de sa mémoire. Aujourd’hui, elle témoigne, pour que la honte change de camp.

Photo : Audrey Forman (CCBY NC SA)

Après des années de silence, Prisca a décidé de témoigner des violences sexuelles qu’elle a subies durant son enfance.

Selon l’OMS, 20% des femmes seraient concernées par l’inceste au niveau mondial. S’il n’existe pas de chiffres officiels pour la Belgique, on estime que 2 à 4 enfants par classe sont concernés. Depuis le confinement, le nombre de signalements auprès de SOS Inceste a explosé.

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Une deuxième génération dépakine ?

lun, 28/06/2021 - 08:30
Le scandale de la dépakine a éclaté en 2016. Ce médicament très efficace contre l’épilepsie, la bipolarité et les migraines a été prescrit à des milliers de femmes enceintes. C’est ainsi que des milliers bébés sont nés avec des troubles très divers allant d’une malformation à de l’autisme profond. Beaucoup de familles ont été brisées, et un doute persiste encore aujourd’hui : y a-t-il une deuxième génération touchée par la dépakine ?

Photos de famille

Beatrix est une enfant dépakine. Elle a pour projet de fonder une famille avec son compagnon. Mais elle craint pour la santé de ses futurs enfants. L’hypothèse d’une deuxième génération touchée par le syndrome valproate est avancée. La maladie serait-elle devenue génétique et héréditaire ? Est-ce-qu’il y aura des petits-enfants dépakine ?

Morgane, une enfant dépakine et sa fille

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Maisons de repos : quel avenir dans la solitude ?

dim, 27/06/2021 - 11:22
Au cœur de la deuxième vague du Covid-19, nous sommes partis à la rencontre de résidents en maisons de repos.

Photo : Vieil Home – Nicolas Dabe (CC BY NC ND)

Depuis le début de la crise du coronavirus, les maisons de repos sont au centre de toutes les attentions. Pourtant, l’épidémie de Covid-19 y a mis en lumière des dysfonctionnements préexistants. La crise sanitaire a exacerbé l’isolement des séniors et révélé toutes les limites actuelles de nos homes : personnel peu nombreux et accompagnement des résidents restreint.

Un mémoire médiatique au plus près des pensionnaires

Nous nous sommes donc interrogés sur la structure des homes en Belgique, en comparant deux modèles : le traditionnel, une maison de repos du secteur privé et un autre modèle venu des pays scandinaves : le tubbemodellen. Ce dernier place le résident au cœur du processus décisionnel.

Ce mémoire médiatique est le fruit d’un travail de plusieurs mois. Un travail que nous avons voulu proche des personnes directement concernées. Notre volonté : vous raconter leurs histoires, transmettre leurs témoignages.

Merci à nos crowdfunders :
Anthony Vandendael, Benoit De Pelsemaeker, Marine Duchâteau, Joëlle Dumont, Isabelle Laperche, Félicie Mortier, Yvonne Pellaud, Marie-Flore Pirmez, Muguette Robinet, Christophe Thollot, Isabelle Trevisiol, André Wagner

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Que fait-on de nos données après notre mort ?

ven, 25/06/2021 - 08:00
Notre héritage n’est aujourd’hui plus uniquement physique. Une grande partie de nos vies se trouve désormais exposée dans le cloud, dans des bases de données ou sur les réseaux sociaux. Mais, deviennent nos données personnelles après notre mort ? Sont-elles protégées ?

Crédit photo : Markus Spiske / Wendy Scofield / Unsplash

Le plus grand cimetière du monde ne se situe probablement pas là où vous le pensez, car chaque jour, sur Facebook près de 8000 personnes inscrites décèdent. À moyen terme, le nombre de profils appartenant à des personnes décédées excédera celui de personnes vivantes; Et en trainant sur le web durant toute une vie, on laisse pas mal de traces. 

Les répertoires de contact, les correspondances et les bibliothèques musicales que nous ont légué nos grands-parents sont désormais remplacées par des répertoires en ligne hébergés par Apple ou Google, nos correspondances sont tapies dans nos boîtes mail et nos goûts musicaux dans des services de streaming. Un patrimoine farouchement gardé par des mots de passe que nos proches ne connaissent pas spécialement. Toutes ces données personnelles témoignent d’une grande partie de notre existence et la question de l’héritage numérique se pose de plus en plus.

Mammouth · Que fait-on de nos données après notre mort ?

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Nonno, cet enfant de l’Italie

mer, 23/06/2021 - 16:27
Matteo Giagnorio, mon grand-père, a passé 50 années de sa vie en Belgique et pourtant, il a toujours l’Italie dans le coeur. J’ai voulu comprendre la nostalgie qui le prend à la gorge quand il parle du pays de son enfance, et plonger avec lui dans le passé.

Photos : Léa Giagnorio (CCBY NC SA)

Il y a 75 ans aujourd’hui, a été signé l’accord charbon entre la Belgique et l’Italie. À l’heure actuelle, ils sont près de 157 000 à vivre en Belgique avec la nationalité italienne. Mon grand-père en fait partie. Il est arrivé il y a 60 ans pour réaliser son mémoire de fin d’étude sur les immigrés italiens venus en Belgique. Alors qu’il n’était censé rester que quelques mois, c’est toute une vie qu’il a construit ici. Néanmoins, cela ne l’empêche pas d’être submergé par les émotions quand il mentionne le pays dans lequel il a grandi. J’ai décidé de retracer son passé avec lui pour un peu mieux comprendre son présent.

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Le jeûne intermittent, un nouveau mode de vie ?

mar, 22/06/2021 - 16:00
Une perte de poids rapide, moins de problèmes de digestion, un nettoyage du corps, ce sont les différents résultats que nous pouvons obtenir en faisant un jeune intermittent. Du moins, c’est ce que disent les internautes. Mais qu’en est-il vraiment ?

Jess Bailey

Le jeune intermittent est un terme que nous entendons de plus en plus aujourd’hui. Il en existe différentes sortes dont le plus connu, le fasting. Celui-ci consiste généralement à manger pendant une fenêtre de 8 heures et jeûner pendant 16 heures. Nous avons rencontré trois personnes qui ont tenté l’expérience, pas forcément avec le même objectif, ni avec les mêmes résultats. Mais finalement, à quoi ça sert ? Est-ce vraiment efficace ? Est-ce dangereux ? Qu’en dit la science ? Nous avons posé nos questions à un spécialiste de la santé pour en savoir plus.

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L’hôpital qui se fout de la charité

lun, 21/06/2021 - 10:39
À Liège, un centre d’accueil Fedasil remplace la clinique de Saint-Joseph. Ce qui fait la particularité de ce centre, c’est sa gestion par une société privée. En l’occurrence : G4S. Libéralisme rime-t-il avec humanisme ?

Photo : Maxence Defawe (CC BY NC ND)

En 2015, suite à la crise migratoire européenne, la firme G4S avait été appelée en renfort pour proposer et gérer des centres aux demandeurs d’asile. Six ans plus tard, le centre Fedasil de Saint-Joseph ouvre ses portes, toujours sous le contrôle de la société de sécurité britannique. Le marché des migrants a la cote économiquement. Qui dit business, dit bénéfices. Un montage financier pour maximiser les revenus qui a un coût humain ; une ambulance retentit au milieu de la nuit.


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Fairebel : vraie solution pour les agriculteurs ?

jeu, 17/06/2021 - 13:20
Comment fonctionne concrètement la coopérative Fairebel ? En quoi est-elle utile au secteur laitier ? Un peu plus de dix ans après sa création, nous sommes allés à la rencontre de son président et d’un agriculteur faisant partie de la coopérative afin d’en apprendre plus sur ce lait 100% belge.

Thibault Dejace et Léa Nevraumont (CC BY NC ND)

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