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Non-essenti-elles ?

Mammouth - Tue, 08/12/2020 - 17:46
Alors qu’une délégation représentant les métiers de contact rencontre le Premier ministre, Mammouth interroge celles que le gouvernement juge toujours comme non-essentielles. Et soulève la dimension genrée des mesures actuelles.

Photo : Candice Bussoli (CC BY NC ND)

Coiffeuses, esthéticiennes, masseuses… Les métiers de contact seraient-ils plutôt exercés par des femmes ? En effet, à l’exception des tatoueurs, ces métiers sont principalement féminins. 81,7% des coiffeurs sont des femmes, 99% des esthéticiennes sont des femmes. Les femmes sont donc particulièrement affectées par les mesures gouvernementales actuelles. Elles qui étaient déjà en première ligne face à la pandémie, étant plus nombreuses dans les métiers du soin. Une situation inquiétante quand on sait que, selon une enquête de Coiffure.org, 74% des coiffeurs considèrent que la crise du Covid, représente une réelle menace pour la poursuite de leurs activités.  

En plus de devoir faire une croix sur leur chiffre d’affaire de la fin d’année, les professionnel.les des métiers de contact ont du consentir à des investissements pour la réouverture qui a suivi le premier confinement. En effet, nombre de salons de coiffure et d’esthétique s’étaient déjà adaptés pour limiter la propagation du virus. L’UCM estime le coût des dépenses supplémentaires entre 1500 et 2000€ par salon.   

Ce mardi matin, une délégation représentant notamment les professionnels des métiers de contacts a rencontré le Premier ministre, Alexander de Croo. La délégation espérait obtenir une réouverture des salons de coiffure, des centres de beauté ou encore de massage pour le 15 décembre. C’est niet. Mais ils ont obtenu que leur sort soit rediscuté pour le prochain comité de concertation, le 18 décembre, et qu’une étude scientifique soit menée pour déterminer s’ils représentent ou non un lieu de contaminations.

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Les dernières heures de John Lennon

Mammouth - Tue, 08/12/2020 - 09:00
Le 8 décembre 1980, à 22h50, John Lennon est assassiné. Alors âgé de 40 ans, il laisse derrière lui sa femme, Yoko Ono, ses fils Sean et Julian, ainsi que des millions de fans endeuillés.

Photo : Unsplash/Nick Fewings (CCO)

Mammouth a retrouvé le carnet de l’ex-Beatles, à la page du jour de sa mort. Nous vous proposons de revivre cette dernière journée, à travers un récit de Marc Ysaye.

Avertissement : L’agenda que vous voyez ci-dessous a été créé pour les besoins du récit. Entièrement basé sur le déroulé des faits, il n’en reste pas moins une création originale.

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Naissances confinées

Mammouth - Mon, 07/12/2020 - 11:40
Accoucher seule et masquée, ça vous dit ? En 2020, c’est la réalité de certaines femmes. Depuis le début de la crise, les mesures sanitaires n’épargnent pas les jeunes parents.

Coralie Lambret

Depuis mars dernier, certains hôpitaux imposent des mesures strictes en salle d’accouchement et à la maternité. Et une fois de retour à la maison, il faut respecter les mesures fédérales. Les protocoles sont parfois très rudes. Heureusement, ce n’est pas aussi violent partout. Dans ce podcast, spécialistes et témoins nous racontent ce que c’est, d’accueillir un bébé en 2020.

Musique : Loik Brédolèse (CC BY 4.0)

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La messe est dite, sur Facebook

Mammouth - Sun, 06/12/2020 - 09:30
Depuis le début du confinement, les messes en public sont interdites. Pourtant, les célébrations religieuses sont considérées comme essentielles par les fidèles. Certaines paroisses ont donc décidé de diffuser des messes en direct sur Youtube ou Facebook.

Photos : Jean Lannoy (CC BY NC ND)

L’église de Louvain-La-Neuve est particulière, elle ne ressemble à aucune autre en Belgique. Bâtie dans un style résolument moderne, les briques sont apparentes, comme sur les bâtiments voisins. Vue de dehors, on ne dirait pas vraiment une église. Pourtant, tous les dimanches, la messe y a lieu. Elle est suivie par des catholiques pratiquants depuis les quatre coins de la Belgique… sur les réseaux sociaux.

Durant le premier confinement, les messes étant déjà interdites, certains croyants de la paroisse étudiante de Louvain-La-Neuve ont proposé aux prêtres de diffuser la messe en ligne. Objectif : garder le lien dominical entre l’assemblée et les célébrants, et faire communion via les moyens actuels.

L’église de Louvain-la-Neuve est de style brutaliste, comme une bonne partie de l’architecture de cette ville. Photo: Jean Lannoy (CC BY NC ND)

Dès 9h15, les premiers fidèles arrivent. Une petite chorale qui répète les chants de la messe prend forme. Un organiste et trois jeunes chanteurs, s’échauffent la voix. Les musiques remplissent l’édifice vide, où psaumes et cantiques ne sont plus chantés par l’assemblée, sur place, mais depuis chez eux.

Quelques minutes plus tard, arrivent deux techniciens, qui vont retransmettre la messe sur Facebook. Ils déchargent de leurs voitures des câbles, des micros, des ordinateurs, etc. Le matériel qu’ils apportent est principalement le leur, la paroisse n’ayant pas les moyens d’investir. Des mètres de câbles investissent l’espace de la chorale et du chœur, où les prêtres célèbrent l’eucharistie. Ils transforment l’église vide de fidèles en vrai studio de captation. Les micros sont branchées à une console, qui envoie le son vers l’ordinateur qui diffusera aussi le flux vidéo. Pour ce dernier, pas de grosses caméras professionnelles, mais un smartphone et une tablette, qui envoient les images directement sur l’ordinateur.

Les techniciens transforment chaque semaine l’église en un studio de captation. Photo : Jean Lannoy (CC BY NC ND) Les techniciens ont dû apprendre à maîtriser les outils pour diffuser la messe en direct. Photo : Jean Lannoy (CC BY NC ND)

Maxime, l’un des techniciens, explique l’origine de cette retransmission : « Au début du confinement, c’était difficile pour les prêtres d’être à distance des fidèles, et de ne pas pouvoir partager avec eux ce rendez-vous spécial. On a donc proposé de diffuser la messe sur la page Facebook de la paroisse étudiante, qui est assez active ». C’est depuis ce jour que ce pilote de ligne, au chômage depuis le début de la crise, aide à diffuser la messe.  

Dix personnes pour une messe

Petit à petit, la diffusion s’est améliorée, apprend-on auprès des paroissiens. Mais l’heure avance, et le moment de la messe approche. Le curé de la paroisse, Damien Desquesnes, compte les personnes dans l’église : trois chantres, un organiste, deux techniciens, un journaliste et les deux prêtres qui célèbrent aujourd’hui. Le compte est à neuf. Parfait donc, puisque le nombre maximal de personnes autorisées sur place est de dix, selon le protocole établi le 29 octobre. C’est une des conditions pour pouvoir organiser la messe connectée.

Le père Sébastien Dehorter, responsable des étudiants de la paroisse, arrive finalement, et les derniers tests micros sont faits. Le temps d’échanger avec les techniciens et la chorale sur les derniers ajustements, il part revêtir son aube. Et son masque !

Le père Sébastien Dehorter, vicaire de la paroisse, et responsable de la pastorale étudiante de Louvain-La-Neuve. Photo : Jean Lannoy (CC BY NC ND) A quelques minutes du direct, les prêtres mettent leurs habits liturgiques. Photo : Jean Lannoy (CC BY NC ND)

La tension monte, comme sur un vrai plateau de télévision. Les cloches sonnent tandis que les portes sont fermées au public. Le direct se lance, et le top départ est donné aux chanteurs. Tout le monde est concentré, chacun est à sa tâche. Autour de ces quelques personnes, l’église est totalement vide.

Malgré une régie de fortune, les techniciens arrivent à retransmettre la messe pour tous convenablement. Photo : Jean Lannoy (CC BY NC ND) Une grande église pour si peu de monde. Photo : Jean Lannoy (CC BY NC ND)

Les techniciens et la chorale ne sont pas que là pour l’aspect technique de cette diffusion, ils y participent aussi. Chacun se lève ou se met à genoux, tout en continuant son travail, au gré de la célébration. « Il est important pour nous que les techniciens participent aussi de façon croyante », estime le père Sébastien.

Une assemblée devenue invisible

D’habitude, c’est plus de 400 fidèles que rassemble la messe dans l’église néo-louvaniste.  Presque autant rejoignent aujourd’hui le direct tous les dimanches. Le religieux n’est pas pour autant satisfait de cette situation : « Techniquement, on se débrouille, mais voir des personnes âgées qui viennent avant la messe et qui ne comprennent pas pourquoi la porte de leur église est fermée, cela fend le cœur ».

La distance n’empêche pas pour autant les fidèles d’écouter la parole de Dieu, et les éclaircissement du prêtre pendant l’homélie. Photo : Jean Lannoy (CC BY NC ND)

« Le fait de célébrer avec les autres sur internet n’est pas gênant pour nous en soi, mais sur les réseaux sociaux, la participation de l’assemblée est devenue invisible », raconte le prêtre.

Il pointe aussi le fait que rien ne prouve que le culte dans l’Église catholique soit une source de contamination, chacun ayant toujours bien respecté les mesures, comme la distanciation. En attendant, il est l’heure de ranger son aube, et de retirer tous les câbles de l’église ; elle retrouve son silence, vidée des quelques chanceux qui ont pu vivre la messe, en vrai.

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Mumu : “L’alcool et moi”

Mammouth - Sat, 05/12/2020 - 10:00
Avec une honnêteté perforante, Mumu raconte l’avant, le pendant et le juste après d’un sevrage qui l’effrayait tant. Récit à cœur ouvert d’une dépendance à l’alcool.

Photo : CC Connor Home on Unsplash

Mumu, équilibriste entre humour et lucidité, évoque comment l’alcool s’est introduit dans son quotidien. Sans qu’elle s’en rende compte au départ. L’alcool qui lui permettait de tenir face à ses soucis, devient le problème. Un problème qu’elle a finalement décidé de voir et de combattre.
Au micro de Mammouth, Muma raconte ses difficultés, ses peurs, le regard de ses enfants, les surprises et les espoirs, ainsi que tous les aspects d’une vie où l’alcool a pris une trop grande place. 

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« Appel aux révoltes !” : ASCEP expose au PointCulture

Mammouth - Fri, 04/12/2020 - 15:07
Jusqu’au 8 décembre, sur les vitrines du PointCulture, les étudiants d’ASCEP exposent les objets de leurs révoltes, révoltes à partir desquelles ils ont créé des dispositifs de sensibilisation dans l’espace public.

Vitrine du PointCulture. Photo : ASCEP

En collaboration avec PointCulture Bruxelles, « les agité.e.s », étudiant.e.s du master 1 en ASCEP (Animation SocioCulturelle et Éducation Permanente) de l’IHECS, ont conçu et développé des actions participatives dans l’espace public, à partir de leurs révoltes.

Souvent perçue comme un élément destructif, la révolte peut être un moteur de changement. Et quel meilleur lieu pour l’exprimer que l’espace public, vu comme un bien commun, comme média pour susciter la réflexion ? L’enjeu de l’atelier proposé aux étudiants d’ASCEP par les enseignants Patricia Bouteiller et François Ernotte était donc d’utiliser cet espace public pour y créer des objets de médiation interpellant et interagissant avec un public.

Du 1e au 8 décembre, sur les vitrines du PointCulture (quartier Botanique), « les agité.e.s » exposent un échantillon de leurs projets, qui se déclinent sur divers supports. Ci-dessous, un avant-goût numérique.


Les sifflées

Tips contre le harcèlement de rue

Les Sifflées, c’est un groupe de jeunes qui a décidé de se mobiliser contre le harcèlement dans les lieux publics. Le harcèlement de rue se produit tous les jours dans les rues de Bruxelles. Il prend des formes diverses : comportements individuels et/ou collectifs adressés dans l’espace public pour interpeller, humilier, menacer des personnes, notamment en raison de leur genre. Inscrit dans un système patriarcal, il touche majoritairement les femmes, et affecte leur santé physique et morale. Selon une étude de l’Institut pour l’égalité des hommes et des femmes, dans 86% des cas de violence dans l’espace public en France, aucun témoin ne réagit. C’est l’objet de la révolte de “Les Sifflées” qui ont décidé d’agir sur TikTok. En s’appropriant les codes du réseau social, Les sifflées interprètent en musique la « méthode des 5 D », proposée dans le programme Stand Up. L’objectif de cette méthode mnémotechnique est de permettre aux citoyens d’identifier une situation de harcèlement et d’intervenir de façon simple et sécurisée. Les 5 D correspondent ainsi à 5 verbes d’action :  1. distraire, 2. déléguer, 3. documenter, 4. dialoguer et 5. diriger. Une invitation à devenir le héros d’une personne en difficulté.

Les Sifflées sur TikTok


La vague rose

Visibiliser le mobiliser urbain anti-SDF

Invisibles, les dispositifs anti-sociaux se sont fondus dans le mobilier urbain. À tel point que dans la réalité des usagers de l’espace public, ils n’existent pas. Le projet “La vague rose” entend visibiliser cette problématique en créant de toutes pièces des dispositifs anti-sociaux. Les « agité.e.s » ont interpellé des passants et les ont conscientisés à l’existence de tels dispositifs. Avec l’appui du collectif Design For Everyone qui mène des actions contre la non-neutralité de l’espace public, ils ont créé une carte qui reprend un bon nombre de dispositifs anti-sociaux dans la ville de Bruxelles, toujours dans cette démarche de visibilisation. En vous rendant à l’exposition, vous aurez la possibilité de visionner les dispositifs mis en place au Botanique, à Flagey, à la Bourse ainsi qu’à Dansaert. De plus, vous y retrouverez, à l’aide d’un QR code, tous les témoignages recueillis sur le sujet.


Au coin de la rue

Sensibiliser au sort de personnes sans-abri

Crée dans le Parc du Botanique, Au coin de la rue est un parcours d’écoute de podcasts. On y découvre des récits de vie de personnes ayant une expérience actuelle ou passée en tant que sans domicile fixe. Sur les bancs du parc se trouvent des panneaux reprenant une citation de Paolo, Jo, Rémi ou Willy, ainsi qu’un QR code envoyant vers un lien Soundcloud, donnant accès à leurs témoignages. Le projet est une invitation à porter un regard différent, bienveillant sur des personnes SDF, en commençant par prendre le temps de les écouter.  


Tramdam

L’espace public comme lieu de rencontre

Tramdam, c’est un projet étudiant qui est né de l’envie de créer du lien. Le projet part d’un constat amère : la société évolue vers davantage d’individualisme, et cet effritement des relations interpersonnelles s’accentue depuis le début de la pandémie et la stabilisation d’un contexte sanitaire angoissant. Tramdam a donc eu l’ambition de provoquer des échanges, d’inciter les gens à se sourire et à partager un moment pour briser, l’espace d’un instant, cette bulle sociale qui les isole. Après avoir investi un tram pour susciter des discussions, les étudiants ont convié les habitants de la place Adolphe Max à leurs fenêtres. Sans les masques et munis des bambous distribués dans leurs boites aux lettres, ils se sont offert une parenthèse musicale qui rappelle les applaudissements pour le personnel soignant. L’occasion de se défouler, et partager un moment collectif convivial.

Tramdam est sur Instagram

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Voitures, laissez place !

Mammouth - Fri, 04/12/2020 - 08:30
À Bruxelles, plus de la moitié de l’espace public est dédié à la voiture. Une proportion énorme, problématique même, surtout comparée aux autres capitales européennes. 

Photo : Igor Beghin (CC BY NC ND).

De nombreuses études montrent que l’offre en parking est un facteur décisif si on veut réduire l’afflux en voitures dans la capitale. Moins de places de parking signifierait un meilleur trafic, tout en libérant de l’espace aux autres modes de transport et à des aménagements publics tels que des parcs ou des terrasses.

La région Bruxelles-Capitale y travaille depuis de nombreuses années, mais sans trop de succès jusqu’ici… Après les échecs d’IRIS 1 et IRIS 2, le nouveau plan régional, Good Move, arrive donc à un moment charnière pour transformer le “garage à ciel ouvert” qu’est Bruxelles.

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Fini le click, retour en boutique

Mammouth - Thu, 03/12/2020 - 17:38
Ce premier décembre a été une journée de soulagement pour tous les commerçants qui espèrent limiter les dégâts financiers. A l’approche de Noël, les magasins s’attèlent à faire vivre la magie dans les meilleures conditions.

Photo : Cedric Dujeux , Léa Giagnorio, Coralie Lambret (CC BY ND)

Après un mois de fermeture, les magasins non-essentiels ont rouvert ce premier décembre. Chez « New De Wolf », dans le centre de Bruxelles, on fait vivre la féerie de Noël, les mains désinfectées et le visage masqué.

Pour beaucoup d’enseignes, cette réouverture permettra peut-être de sauver la saison. Ou en tous cas de limiter la casse. Dans les magasins de jouets notamment, la période est cruciale pour les ventes.

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Agents masqués

Mammouth - Thu, 03/12/2020 - 11:11
Depuis mars, la routine des agent.e.s d’entretien dans les hôpitaux a subi beaucoup de modifications. En première ligne aux côtés des soignants, ils et elles ont adapté leurs gestes pour limiter la propagation du virus. Pourtant, leur rôle dans cette collaboration hospitalière contre la pandémie est souvent oublié. 

Photo : Jihane Bufraquech (CC BY NC ND).

Comme tous les hôpitaux du pays, les cliniques universitaires Saint-Luc ont dû s’adapter à la pandémie et permettre aux employés et aux patients d’y circuler en sécurité. Maria fait partie du personnel en charge de l’hygiène et de la propreté au sein de cet établissement depuis 21 ans. Pour la première fois de sa carrière, elle entre dans les chambres des malades munie d’un équipement complet, et en se signant.

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La pollution cachée derrière nos écrans

Mammouth - Wed, 02/12/2020 - 08:00
A des fins privées ou professionnelles, on utilise tous les jours des écrans. Surtout depuis le confinement. Mais peu de gens mesurent l’impact de cette pratique sur l’environnement.

Photo : Marvin Meyer (CC BY NC SA)

Faire une recherche sur google, envoyer un mail ou regarder une vidéo en ligne. Tous ces gestes du quotidien engendrent une grosse consommation d’énergie, et polluent indéniablement.

De plus, les deux confinements ont doublé notre utilisation d’internet, et par ricochet, notre impact environnemental. Analysons les gestes qui alourdissent notre empreinte digitale, et découvrons ceux qui la réduisent.

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